Symptome punaise de lit


 Le sLes symptomes de la punaise de lit sont principalement les boutons liés à la piqure. La piqûre de punaise de lit est souvent indolore sur le moment. Mais quelques heures plus tard la personne piquée va ressentir des démangeaisons et va constater des traces rouges sur la peau comme une piqûre de moustique.

On trouve généralement de trois à quatre piqûres souvent alignées ou groupés au même endroit. Les piqures se localisent généralement sur les parties du corps non couvertes durant la nuit, bras, jambes ou dos.

 La période après laquelle les signes de morsures de punaise de lit se manifestent varie d’une personne à l’autre et peut aller jusqu’à 14 jours. Certaines personnes ne réagissent pas aux morsures, alors que d’autres ont de petites réactions cutanées localisées. Plus rarement, des réactions allergiques graves aux morsures peuvent survenir.

En plus des démangeaisons, les morsures de punaise de lit peuvent provoquer de l’insomnie, de l’anxiété et des problèmes de peau découlant d’un grattage excessif. L'un des symptomes de la punaise de lit, ce sont de petites traces noires de déjection, bien souvent seul élément visible de sa présence.

 

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    Des locataires d’un immeuble de logements sociaux, à Paris 18e, sont en guerre contre l’insecte…

      «C'est invivable». Deux ans et demi de vie commune, et Robin* n'en peut plus. Sa colocation avec des punaises de lit le «rend dingue». Le jeune homme a pourtant tout essayé pour les éradiquer de son appartement du 93, rue de la Chapelle (18e), qu'il partage avec deux autres colocataires. Après avoir arraché le papier peint, jeté le canapé, changé sa literie, acheté un nettoyeur à vapeur, traité son logement... Il est à bout. «Je suis en train d'essayer de me faire reloger ailleurs», glisse le trentenaire, qui dit se «réveiller la nuit, pris de démangeaisons».

     Et il n'est pas le seul. Quelques étages plus bas, Thierry a le même souci. Sur son sommier, il a entouré les traces du passage des bestioles, pour voir si elles se multipliaient. A cause d'elles, il avoue «devenir parano et ne plus dormir». Discrètes le jour, elles choisissent généralement la nuit pour piquer leur victime et se nourrir de leur sang. 

     

    Première campagne infructueuse

    Les habitants de ces logements sociaux ont donc décidé d'alerter leur bailleur, ICF Habitat La Sablière. Contacté par 20 Minutes, celui-ci a indiqué qu'une nouvelle campagne pour supprimer les punaises devait débuter le 21 octobre. Une première tentative s’est soldée par un échec, «le protocole n'ayant pas été respecté», estime le bailleur.

    Dans une note envoyée aux locataires par la société de nettoyage chargée de l’intervention, 20 Minutes a pu constater qu’il était notamment demandé de «vider les armoires et penderies», «de disposer le matelas et le sommier debout en cathédrale, et de les détruire s'ils sont infestés». Faute de quoi, «les prestations ne seront pas réalisées».

    Ce qui agace les locataires. Car en plus d’être coûteuses et de donner la sensation de «vivre en mode camping», ces recommandations n’apportent aucune garantie de succès. Ce qu’il faudrait, estime Marcel, de l'entreprise Traitement nuisibles,c’est une intervention «massive et coordonnées», pour enrayer «cette invasion liée au flux et reflux des gens qui voyagent».  "..............................................................."

    Jusqu’à 18 mois sans nourriture

    Car la bestiole est coriace. Selon le service municipal d’actions de salubrité et d’hygiène (Smash), qui dit recevoir quatre à cinq coups de fils par jour sur ce sujet, «il y a un risque qu'elles reviennent, malgré un traitement». Capables de survivre à des températures allant de -20°C à 50°C, de passer jusqu’à 18 mois sans se nourrir, la punaise, qui se loge dans la literie, peut de plus «passer d'un appartement à l'autre dans le pli d'un pantalon».

    L'insalubrité du logement n'est donc pas en cause. Pourtant, «au début on a un peu honte», expliquent les locataires. «On n’ose plus inviter ses potes ou allez chez eux.» Quant aux piqûres, «s’il n’y a pas de risque de maladie, c’est quand même très désagréable», raconte Robin, expliquant, photo à l’appui, y être allergique.

    A des degrés divers, une vingtaine de logements seraient ainsi touchés. Et l’immeuble n’est pas le seul. Le 80, rue Stephenson (18e) est également victime du phénomène, a confirmé le bailleur ICF Habitat La Sablière à 20 Minutes, indiquant que «pas mal d’autres gestionnaires ont le même souci».

    Le problème serait donc global. «Londres, Berlin, New York…  Toutes les grandes villes sont touchées», détaille le Smash.   

    http://www.20minutes.fr/societe/logement/1236945-20131015-punaises-lit-au-debut-peu-honte#end